Petit instantané cocooning : bon week-end et bienvenue, « bureau nordique »!

Coucou les loulous !

Je m’étais promis de vous poster un petit dessin hier, mais vu les événements, j’ai perdu la motivation en cours de journée… J’espère que vous me comprendrez… Je me rattrape donc aujourd’hui avec un « petit instantané cocooning » qui me permet de vous souhaiter un joli week-end, plein de douceur, de balades et de cinoche (la fête du ciné commence demain ! ) !

blog bd bureau weekend

Petite explication : cette « photo dessinée » fait suite à cet article dans lequel je vous décrivais les différentes positions que je prends pour travailler dans l’appart. Mon petit mari ayant eu honte pitié de moi, nous sommes heureux d’accueillir un nouveau venu (et le dernier ! car notre mini-appart de 40m2 commence à imploser) : mon bureau nordico-rétro de chez Ikea Maisons du Monde ! Et je peux vous dire que je l’adore ! (même si j’ai encore du mal à rester assise plus de 2 heures sur une chaise, m’étant tout de même bien habituée à bosser… couchée… si, si, je vous assure, on peut être efficace !)

Ce petit post me permet aussi de remercier les « copines-décoratrices » de mon nouveau coin bureau : Emilie, Yeliz, Juliette & Marie ! Thanks, les girls 😉 Je m’y sens bien grâce à vous !

À très vite et gros poutou !

Wedding + 25 : ou comment se détendre en duo après les festivités

Coucou les loulous !

Aujourd’hui, j’avais envie de partager avec vous une petite expérience « bien-être et détente en couple » que l’on a testée avec mon mari il y a quelques jours, pour chasser les restes de fatigue et de stress suite aux préparatifs et aux festivités du grand jour (qui s’est déroulé fin mai – petit rappel).

L’adorable Kleinbeck Family de Rumilly nous avait offert – il y a un petit bout de temps déjà – une Wonderboîte (un super cadeau pour une Wonder Tiffany, vous ne trouvez pas ?) dont le thème était « Loisirs en duo ». Mon amoureux ayant parfois quelques réticences à l’idée de sensations fortes (du genre fête foraine ou saut à l’élastique), on s’était dit qu’on allait plutôt l’utiliser pour se faire du bien à deux au moment où on en aurait le plus besoin. Je sais ce que vous allez me dire : pourquoi ne pas avoir utilisé le bon cadeau AVANT le mariage ? Pour tout vous dire, on s’est également offert un massage quelques jours avant le Big Day. Malheureusement, le stress dû à l’imminence du grand jour (et les coups de fil pas très rassurants de certains prestataires à la sortie de l’institut) ont estompé les  bienfaits des ces papouilles en quelques heures (minutes pour mon mari)… Dommage.

Du coup, on a préféré attendre quelques semaines APRÈS le wedding pour se refaire du bien. Et cette fois-ci, on s’est laissé tenter par l’expérimentation de l’enveloppement aux algues ! Vous connaissez ?

Voyez plutôt :

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Cet enveloppement était une sorte d’épreuve : être tartiné d’algues et « emballé » dans de la cellophane, puis être recouvert d’une couverture (très) chauffante durant 30 min n’est pas de tout repos (ma petite claustrophobie a même repointé le bout de son nez). Néanmoins, les bénéfices sont énormes ! On en ressent encore les effets 5 jours après (peau douce, muscles détendus, corps plus léger). Donc à tester !

Mais dites-moi, il n’y aurait pas une thématique « couleur verte » qui se profilerait à travers mes articles ? Jetez un coup d’oeil par ici (le masque d’Hulk) et par ici (le petit pois)…

Wedding + 22 : De l’art contemporain de bon matin

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Mais quelle vidéo d’art contemporain a bien pu m’émouvoir à ce point dès le petit déj’, vous demandez-vous certainement ?!

Avant de vous la dévoiler, replaçons-nous un peu dans le contexte… Après 5 années d’études dans le domaine de l’histoire de l’art et 5 autres années à tenter de sensibiliser des enfants de 4 à 14 ans aux bienfaits de l’art contemporain, j’ai déjà développé un terrain favorable pour être touchée par la vision d’une oeuvre d’art, de bon matin, même avant d’avoir pris la douche (mais après la tasse de thé, faut pas exagérer).

Concernant mon excès d’émotivité, je vous rassure, je ne suis pas enceinte. Je suis simplement encore dans ma phase « post-wedding », sur mon petit nuage très cotonneux ! Tout m’émeut et me ramène à mon mariage.

3ème explication : j’ai toujours ADORÉ les couples d’artistes ! (D’ailleurs, je viens d’apprendre que Björk et Matthew Barney s’étaient séparés il y a 2 ans, mes idoles !!! Je suis sous le choc et complètement à la traîne…)

Pour toutes ces raisons, j’ai été très touchée en découvrant ce matin au p’tit déj’, au détour de mes errances sur le net, la vidéo ci-dessous : une vidéo montrant l’artiste serbe Marina Abramović, une star de l’art contemporain, née en 1946 (!), en pleine « performance » au MOMA en 2010 (pendant plus de 700 heures, elle est restée assise à une table pour rencontrer plus de 100 000 inconnus et les regarder dans les yeux de manière silencieuse et intense). Lorsque tout à coup, son grand amour, Ulay, un artiste allemand avec lequel elle a travaillé pendant 12 ans, et qu’ELLE N’AVAIT PAS REVU DEPUIS 22 ANS, s’assied en face d’elle, sans qu’elle s’y attende (il apparaît au bout de 45s) :

Allez, je suis sûre que vous aussi, même sans être fan d’art contemporain, vous avez versé une petite larmichette 😉

Wedding + 20 : le nouveau nom (suite)

Salut les ptits loups,

A la veille de l’été, vous êtes certainement dans le même état que moi : en attente d’évasion, de playa, de découverte et de sunshine. Malheureusement, la pluie monopolise le ciel depuis des jours et les caisses se vident de plus en plus. Mon rêve d’escapade prochaine est brisé.

Du coup, je passe mes journées à me faire du mal à feuilleter des guides de voyage, papier ou virtuels, essentiellement pour préparer l’itinéraire de notre voyage de noces, qui ne se fera certainement pas avant janvier 2016 (période sèche dans la contrée lointaine de nos rêves les plus fous).

Entre deux sessions « booking + opodo + tripadvisor + Lonely P » (je préfère checker TOUS les avis), je me fais interpeller par mon mari (ça fait toujours bizarre de dire « mari ») sur la signification de mon nouveau nom de famille… Pour voir l’épisode 1 de ce changement d’identité, c’est ici que ça se passe.

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Chronique cinéma : L’ombre des femmes de Philippe Garrel

Coucou les loulous,

Aujourd’hui, je vais m’adresser davantage à votre fibre cinéphile (si si, vous en avez une, j’en suis sûre).

Après la grande émotion de notre Wedding, nous avons ressenti l’extrême urgence de retrouver l’un de nos rituels préférés : la sortie ciné en amoureux dans une toute petite salle art & essai, poussiéreuse mais très attachante, du centre ville de Besac (Besançon pour les intimes). Et quoi de mieux pour ménager deux « jeunes » mariés, pas encore tout à fait redescendus de leur nuage, que de se plonger dans deux grandes passions amoureuses filmiques, à savoir Trois souvenirs de ma jeunesse d’Arnaud Desplechin et L’Ombre des femmes de Philippe Garrel.

Dans cette première chronique ciné, j’avais plutôt envie de vous faire part de mon coup de coeur pour le deuxième film, qui bénéficie de moins de visibilité que le premier, notamment en province (nous étions 5 dans la salle…).

Coup de coeur pour l’univers de Garrel père (je précise « père », car il faut bien qu’on se l’avoue, les girls, on connaît beaucoup mieux les boucles brunes et le regard ténébreux de son dandy de fils, Louis, que la filmographie en noir et blanc de Philippe). Mais aussi gros coup de coeur pour le retour de l’actrice Clotilde Courau !  Quelle intensité et quelle justesse de jeu ! Le fait que Philippe Garrel tourne les plans dans l’ordre chronologique et qu’il ne filme apparemment qu’une prise à chaque fois a certainement dû aider Clotilde à incarner pleinement son personnage, à mieux exprimer son évolution. Il n’en demeure pas moins qu’avec mon mari (ça fait bizarre d’écrire « mon mari »), on s’est dit tout de suite : « Césarisable », la princesse (je pense que vous savez tous qu’elle a épousé un prince dans la vraie vie). Clotilde Courau n’a pas gardé le cinéma comme hobby, depuis ses nouvelles « fonctions » ; elle continue à le vivre, à être habitée par ses rôles, en tout cas par celui-ci, et elle réussit à nous toucher en plein coeur, en pleine chair. Durant 1h13 (très bonne durée !), j’ai partagé avec elle, sans filtre, ses pulsions d’amour, ses douleurs et ses contradictions.

L’Ombre des femmes aurait pu me plonger dans une profonde déprime, étant donné la proximité du sujet avec notre vie actuelle : « un couple de trentenaires tente de percer dans le documentaire, et en attendant, doit gérer quotidiennement ses doutes artistiques et la pauvreté matérielle ». Or, que nenni ! Cette expérience filmique, je l’ai vécue comme une grande claque d’amour, à la fois brutale, pure et poignante, grâce au minimalisme et à l’authenticité de la mise en scène et du jeu des acteurs.

Voili, voilou ! A bientôt, les amis du 7e art (et du 9e 😉 )

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Wedding + 10 : ou comment trouver sa place

Youhou les amis insomniaques !

Attention, le titre de cet article peut être trompeur !

Non, je ne vais pas vous parler de la difficulté de trouver sa place dans le monde, dans le couple, dans la société, au sein de sa famille, au sein d’une fratrie… mais simplement de la manière de trouver sa place (physique) au sein d’un appartement de 40M2 lorsque les 2 membres du couple sont au chômage  freelance (indépendants), qu’ils cohabitent amoureusement et professionnellement 24h/24 et que ce n’était pas forcément prévu au départ et que les 2 membres n’ont pas la même notion de l’organisation et du rangement.

En bref, un article dessiné sur les charmes du « post-wedding loving co-working » (je vais le breveter, ce concept, même si je pense que ça ne signifie pas grand chose… ).

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Wedding + 7 : ou la question épineuse de la robe

Salut les p’tits loups, 

A J + 7 du grand jour, je dois me rendre à l’évidence (et vous faire une confidence) : le WEDDING BLUES est bien là.

Quels en sont les symptômes, me demanderez-vous ?

Eh bien les heures passées à analyser les 700 photos du mariage, la relecture sans relâche du livre d’or et des cartes cadeaux de nos adorables invités, le visionnage « en boucle » de nos vidéos-souvenir et surprise, la « vidange » méticuleuse des fonds de bouteilles et des « cubi » de vins qui restent du mariage (dans l’espoir de retrouver l’état d’excitation, de plénitude et de joie intense du grand jour – mais sans les invités, rien à voir, ça ne fonctionne pas), et puis surtout, symptôme le plus inquiétant, le PORT QUASI QUOTIDIEN DE MA ROBE « légèrement » défraîchie…

Je crois qu’il est grand temps de réagir, car de toute évidence, à J + 7, je ne ressemble plus à une princesse, ça c’est sûr ! Sauf peut-être pour les mouches…

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Wedding + 5 : changer d’identité

Pas trop de blabla en introduction, cette fois-ci je vous embarque directement dans mon univers crayonné et coloré.

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